Les changements grâce au neurofeedback

Changements grâce au neurofeedback.

 

Le processus de transformation
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Ces changements peuvent apparaitre dès les premières séances dans la majorité des personnes. Grâce au principe du feedback le cerveau doit changer. Biologiquement, lorsqu’il y a coiencidence temporelle entre la turbulence dans le cerveau et l’interruption, les connexions synaptiques entre neurones vont se modifier c’est le début de changements grâce au neurofeedback.

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Mais il est possible que la personne ne constate pas de changements cela est du à ce que Val Brown appelle les contraintes extrinsèques.

Des éléments peuvent venir perturber l’apprentissage, le ralentir voire même l’empêcher. Une mauvaise hygiène du sommeil, des problèmes respiratoires et des allergies peuvent intervenir de façon importante.

Une mauvaise hygiène de vie, une mauvaise diététique peuvent également être un frein à la réorganisation du cerveau.

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L’environnement joue un rôle essentiel dans la facilitation ou le blocage des changements grâce au neurofeedback. Tout facteur de stress peut intervenir. toute personne de l’entourage sont elles-mêmes figées dans leur rôle et leur vision de l’autre, et sont dans l’incapacité d’accepter que les relations changent, cela devient très difficile pour la personne qui elle souhaite changer.

Le praticien également joue un rôle. La relation qu’il établit avec le client et son attitude pendant la séance peuvent faciliter ou au contraire freiner le changement.

Il arrive aussi qu’il y ait des changements et que la personne ne s’en rende pas compte. La personne ne ressent pas le changement ou ne le voit pas chez son enfant. Or le praticien constate des changements grâce au neurofeedback dans le comportement de la personne: moins agité, plus concentré, le visage plus détendu, la voix plus tonique, le regard plus joyeux.

Le moment du changement est important: il faut être prêt à changer. Changer lorsqu’on souffre énormément en plein milieu d’une crise  peut être difficile. Il faut alors surmonter des résistances plus grandes. Parfois il vaut mieux attendre que la crise soit passée. Une personne angoissée, et qui souffre de son angoisse, est protégée par ses proches qui compatissent avec son angoisse. Elle désire être moins angoissée, mais l’idée que ses proches risquent d’être moins attentionnées lui fait peur. Et elle préfère le statu quo plutôt que de perdre ce qu’on appelle des « bénéfices secondaires ».

La focalisation sur un domaine précis de changement attendu peut aussi empêcher la personne de constater des changements grâce au neurofeedack dans d’autres domaine. Une personne qui souffre d’acouphènes porte en permanence son attention sur cette gêne qui peut-être extrêmement pénible à supporter. Cette personne aura peut-être du mal à accepter l’idée de faire un nombre inconnu de séances avant que son problème d’acouphènes diminue. Des parents focalisés surle problème de la marche chez leur enfant ne voient pas qu’il est plus détendu, qu’il sursaute moins, qu’il est plus motivé.

Lorsque l’attente est trop forte, la pression sur soi ou sur son enfant peut empêcher le processus de changement. La pression  et l’attente de résultats peuvent être un facteur de stress supplémentaire et cela ne contribue pas au changement, loin de là.

Neuroptimal est une méthode très efficace et très rapide. Mais comme elle respecte notre cerveau et qu’elle ne veut pas le stimuler en lu imposant quoi que ce soit, il faut savoir attendre. C’est la clé du changement.

Remerciement à Corinne Fournier pour son investissement.